Connaissez-vous vos croyances limitantes?

Une croyance est une mauvaise habitude de pensée produite par des expériences désagréables du passé : les conflits de l’enfance, des parents sévères, un entraineur de football trop critique ou la jalousie d’une grande sœur. Mais comme elle semble provenir de nous-mêmes, nous la traitons comme parole d’évangile.

Nos croyances peuvent nous nuire et nous empêcher d’avancer dans certaines situations. Nous devenons nos propres freins.

 Voici quelques exemples de croyances limitantes :

  • « Les choses sont simples, je n’ai pas besoin d’en regarder les différentes facettes. »
  • « Je peux régulièrement fonder mes décisions sur mes seuls affects et ressentis émotionnels. »
  • « Souvent, je n’ai pas besoin de me décentrer, de coordonner mon point de vue à celui d’autrui, d’ajuster ma position en fonction des faits. »
  • « Le monde est, et se pense, comme on me le présente ou comme je le pense spontanément. »
  • « Je dois systématiquement agir conformément aux normes sociales »
  • « Le poids du négatif est souvent le plus important ».
  • « La vie est source de pression car elle ne tourne pas comme je le souhaite. »

Une croyance est une idée irrationnelle et, généralement, les êtres humains s’installent dans des croyances, des attitudes, des opinions et des philosophies à l’aide de phrases intériorisées puisées à même leur langage intérieur.

Voici quelques exemples d’idées irrationnelles :

  • « Je dois devez obtenir l’approbation ou l’amour de tous les gens qui comptent pour moi. »
  • « Je dois me montrer tout à fait compétent, apte et capable de réussir. Je dois à tout prix avoir des aptitudes ou du talent dans un quelconque domaine d’importance. »
  • « Lorsque les gens se conduisent d’une manière détestable ou injuste, je dois les blâmer ou les condamner, et les tenir pour de mauvaises personnes, pourries jusqu’à la moelle ou méchantes comme des teignes. »
  • « Je dois percevoir les choses comme épouvantables, terribles, horribles et catastrophiques lorsque j’éprouve de grandes frustrations, ou lorsqu’on me traite injustement ou qu’on me rejette. »
  • « La détresse affective résulte de pressions externes et j’ai peu de capacité pour commander à mes propres sentiments ou pour les changer. »
  • « Je dois nourrir des inquiétudes et me rendre anxieux à propos de quelque chose qui semble dangereux ou effrayant. »
  • « Il m’est plus facile d’esquiver les responsabilités et les nombreuses difficultés de la vie que de m’imposer des formes de discipline personnelle plus gratifiantes. »
  • « Mon passé demeure d’une importance primordiale et que, puisqu’un quelconque événement a déjà exercé une influence considérable dans ma vie, il doit continuer à déterminer mes sentiments et mon comportement aujourd’hui. »
  • « Les gens et les choses devraient s’avérer meilleurs qu’ils ne sont, je dois considérer qu’il est affreux et horrible de ne pas réussir à trouver des solutions satisfaisantes aux dures réalités de la vie. »
  •  « Je peux atteindre au plus grand bonheur qui soit par la paresse et l’inaction, ou en me donnant du bon temps d’une manière passive et sans jamais m’engager. »

En coaching, je vais vous aider à prendre conscience de vos croyances limitantes pour vous libérer de situations. C’est à votre tour de vous faire coacher ! N’hésitez pas à me contacter. www.topcoaching.fr

  Références :  

  • Changer et Coacher avec les matrices cognitives, Michael Pichat, 2015
  • La thérapie émotivo—rationnelle, Albert Ellis & Robert Harper, 2007
  • Vivre la psychologie positive : Comment être heureux au quotidien, Martin Seligman, 2013

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